Notre président était l'invité de la rédaction de RTL cet été. Au programme : ce qu'est la MarkCom aujourd'hui, comment la fédération évolue, et la diversité réelle des métiers qu'elle représente.
L'exercice est toujours le même, et il n'est jamais simple : expliquer en quelques minutes, à un public qui n'est pas le nôtre, ce que fait une fédération professionnelle. Notre président s'y est prêté cet été au micro de RTL, dans le cadre de l'Invité vun der Redaktioun.
Une fédération qui a changé de dimension
La MarkCom n'est plus le club d'agences que certains imaginent encore. Depuis un an, la fédération s'est élargie, a renouvelé son identité, ouvert son site et lancé FairProcess, son référentiel pour des pratiques équitables entre agences et annonceurs. Autant de signes d'une même évolution : une fédération qui ne se contente plus de représenter le secteur, mais qui organise son fonctionnement.
« L'IA est là, et elle ne va pas disparaître »
Interrogée sur l'intelligence artificielle, la MarkCom a repris la position qu'elle défend depuis le début du mandat. L'IA ne se subit pas et ne s'ignore pas : elle se travaille. Pour les agences, la question n'est pas de savoir si ces outils vont s'installer — c'est fait — mais de décider quelle valeur elles défendent collectivement face à eux, et quels nouveaux services elles peuvent construire avec.
Des métiers plus larges qu'on ne le croit
Troisième fil de l'entretien, et sans doute le plus utile pour un public généraliste : la communication ne se résume pas à la publicité. Stratégie de marque, digital, événementiel, relations presse, production audiovisuelle, design, données — les agences membres de la MarkCom couvrent un éventail de métiers que le grand public connaît mal, et que le secteur lui-même gagne à rendre visible.
Une fédération se défend aussi en expliquant ce qu'elle fait.
Photo : © Annick Goerens